Extraits de presse

« Il est des instants que les mots ne peuvent rendre. Il est des profondeurs que la parole ne sait dire. Il est des intensités que la verve la plus habile ne parvient pas à dévoiler: le concert de clôture du festival Berlioz 2006 [interprété par Caroline Sageman] est de ces moments que seuls ceux qui l’ont vécu peuvent partager. » Cyril Brun, ResMusica.

« Sageman a désormais sa place aux cotés des plus grands, de Horowitz à Zimerman, tout près de Martha Argerich, dont elle partage la fougue dévastatrice. » B.D., L’ExpressMag.

Caroline Sageman est en concert le 13 février 2009 à l'Auditorium de Saint-Nicolas, à Valenciennes.

Elle dédicacera ses enregistrements à l’issue du concert


Difficile, lorsqu'on rencontre Caroline SAGEMAN, d'oublier quelle enfant prodige elle fut: son regard inchangé la trahit. Un regard déterminé qui, depuis toujours, révèle la même évidence : Caroline Sageman n'a pas appris la musique, elle y est née. Pasétonnant, alors, qu'on peine à trouver dans sa biographie les repères habituels des carrières ordinaires.

Eduquée à la maison, Caroline Sageman grandit entre les valses de Chopin par Rubinstein et les leçons de piano de Denyse Rivière, elle-même disciple de Marcel Ciampi et professeur de Jean-Marc Luisada.

A neuf ans, Caroline Sageman remporte le premier prix du Royaume de la Musique qui la conduit sur la scène de la Salle Pleyel à Paris. Le public découvre alors une image sidérante : une blonde et minuscule gamine, les pieds ballants au dessus des pédales du piano, tient tête à l'Orchestre Philharmonique de Radio France dans le Concerto en ré majeur de Haydn. La scène serait presque absurde si, en fermant les yeux, on n'avait alors la sensation bouleversante d'entendre un immense pianiste au soir de sa vie. Un Claudio Arrau, par exemple, qui ne tardera pas à suivre avec bienveillance le développement de cette artiste singulière. D'autres maîtres croiseront la route de Caroline Sageman : Germaine Mounier et son infatigable générosité, Milosz Magin, Hubert Guillard et bien sûr Merces De Silva Telles, l’une des rares élèves d’Arrau qui lui apprit « à utiliser son corps, à être endurante, car la technique d’Arrau est basée sur la souplesse, laquelle passe par l’appréciation du poids. Ainsi, chaque note possède son identité, … ».

A dix-sept ans, seule, et contre l'avis de tous, Caroline Sageman prépare le concours Chopin de Varsovie. C'est son premier - et ce sera le seul - concours international. Bridée par le trac, elle remporte le sixième prix de ce concours tant redouté et demeure, à ce jour, la plus jeune lauréate de toute l'histoire du concours Chopin.

Ensuite, Caroline Sageman joue beaucoup en Italie, au Japon, ... et découvre les joies de la musique de chambre. Avant de s'accorder un peu de temps pour entrer dans l'âge adulte, pour découvrir Johnny Hallyday, l’art culinaire et les grands vins. Et pour faire un enfant, puis un deuxième, les autres passions de sa vie…

En mai 2000, son premier disque Chopin paru chez Lyrinx est celui d'un grand maître. En juin 2004, l'enregistrement de la Sonate de Liszt confirme aux oreilles de tous une personnalité hors norme, unique dans le monde du piano.

En 2008, elle a enregistré chez Lyrinx un disque consacré aux Polonaises de Chopin, et chez le même label un disque de sonates pour piano et violon de Beethoven avec David Galoustov au violon.

 

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